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Erste geschichtliche Spuren

 

Sankt Vith (en français Saint-Vith) serait née en 836, quand une chapelle y aurait été construite lors de la translation des reliques de saint Guy de l'abbaye de Saint-Denis vers celle de Corvey, en Westphalie. La ville de Saint Vith fut évoquée pour la première fois dans des documents du 12ème siècle, à partir de 1151 y fut érigée la place douanière des ducs de Limbourg.  1271 marque la date d’acquisition de Saint-Vith, fief luxembourgeois, par Walram le Rouge, issu de la maison des Valkenburg-Montjoie. Sous le règne de Johann de Valkenburg-Montjoie, la place de marché fut fortifiée autour de 1350: construction du château fort ainsi que des remparts de la ville et des tours de défense.
Dès que Saint Vith fut rattachée à Vianden, l’importance de la ville augmenta continuellement sous le comte de Sponheim et le comte de Nassau ; elle constitua économiquement (comme place de marché), administrativement (potence, état le siège des Meier et hommes de l’administration) et militairement (hébergeait une garnison) un centre comme point stratégiquement important à la frontière nord du Luxembourg.
L’essor économique fut cependant interrompu au cours des siècles par les sièges, les destructions de guerre, les incendies ou les épidémies. Ainsi, l’épidémie de peste au milieu du 14ème siècle à Saint Vith emporta une grande partie des habitants. Des incendies ravagèrent la ville à plusieurs reprises au cours du 16ème siècle, on peut ainsi en apporter la preuve en 1517 et avant 1541. Le duc Guillaume de Jülich, un allié du Roi français, réduit la ville en cendres en 1543. En 1689, elle fut rasée sous Louis XIV et à nouveau réduite en cendres. Six ans plus tard, un incendie dévastateur détruisit les maisons récemment construites. Seul témoin de cette histoire, la tour Büchel constitue le seul vestige des murs de fortification qui encerclaient la ville au 14ième siècle.

Par la paix d’Aix-la-Chapelle (1748), l’héritière du trône d’Autriche, Marie-Thérèse, recueillit son héritage en territoire luxembourgeois. C’est sous son règne qu’apparaît à Saint-Vith l’industrie du cuir.
Au cours de la guerre franco-autrichienne, les français occupèrent en 1794 la Belgique actuelle et également la région de Saint Vith. La ville fut dès lors une "Mairie" (Bürgermeisterei) et forma avec les mairies environnantes le canton de Saint-Vith, qui de son côté faisait partie de l’arrondissement de Malmedy dans le département de l’Ourthe.
Jusqu’à l’époque napoléonienne, Saint-Vith fit partie du Luxembourg avant que le Congrès de Vienne, en 1815, ne la cédât à la Prusse. Après la Première guerre mondiale elle revint jusqu’en 1940 et à nouveau en 1945 à la Belgique après qu’elle fut totalement détruite en décembre 1944 lors de l’offensive des Ardennes.

Bataille de Saint-Vith.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le 10 mai 1940, jour du déclenchement de la campagne des 18 jours, Saint-Vith est prise par les allemands de la 5e Panzerdivision3 qui a pour objectif de traverser la Meuse au niveau de Dinant. Les Alliés la libèrent une première fois en 1944. Importante gare de triage et de réparation des chemins de fer, Saint-Vith fut un point stratégique durant la bataille des Ardennes à la fin de l'année 1944. Défendue par l'US Army durant plusieurs jours lors de la contre-offensive allemande, elle fut tout de même reprise par l'armée allemande après une retraite américaine. Les 25 et 26 décembre 1944, les Alliés bombardèrent alors intensivement la ville qui fut détruite à 95 %.  La ville complètement sinistrée reçut, de l'Etat belge, en 2004 soit 60 ans après l'offensive des Ardennes, le titre de ville martyre.

Époque contemporaine

Lors de la fusion des communes de Belgique, en 1977, l'ancienne commune de Saint-Vith fusionna avec celles de Crombach, Lommersweiler, Recht et Schönberg pour prendre sa forme actuelle.

Aujourd'hui, Saint-Vith est un centre de commerce, de tourisme et un pôle culturel important de la région. Le marché de la Sainte Catherine au mois de Novembre, le musée de la vie régionale, le château de Wallerode (17ème siècle), les peintûres murales dans la chapelle St Barthélémy à Wiesenbach, le musée de la bière à Rodt et la route pierre bleue à Recht constituent encore autant de raisons de visiter Saint-Vith, le Coeur de l'Eifel-Ardennes. Ne manquez pas non plus les événements culturelles, messes, conférences et expositions au « Triangel ».

Localités de la commune

Les villages et hameaux suivants font partie de la commune : Alfersteg, Amelscheid, Andler, Atzerath, Breitfeld, Crombach, Eiterbach, Galhausen, Heuem, Hinderhausen, Hünningen, Lommersweiler, Neidingen, Neubrück, Neundorf, Nieder-Emmels, Ober-Emmels, Recht, Rödgen, Rodt, Schlierbach, Schönberg, Setz, Steinebrück, Wallerode et Weppeler.

Nombre d'habitants : 8 941
Superficie : 146,7 km²
Altitude : 450-500 m

 

 

 

 

   

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